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Les bénéfices du journaling
Les bénéfices du journaling
3615 esprit tranquille

Est-ce qu'on a trouvé la clef pour s'endormir sans nous refaire 130 fois l'embrouille de la veille, pour nous écouter plus et pour mettre en place des habitudes qui nous font du bien ? Oui.

Faire le point sur notre vie

Pas simple de faire le point sur notre vie quand on a la tête dans le guidon. Écrire nos pensées, nos émotions et ce qui nous est arrivé dans la journée permet d'identifier nos comportements, pensées, habitudes, relations ou échanges négatifs et positifs, et de se rendre compte de certaines situations comme un travail qui ne nous convient plus, un truc qui nous a rendu·e fièr·e de nous, une relation toxique, un besoin de vacances... Bref, tenir un journal, c'est avoir le pouvoir de prendre du recul, comme quand on se confie à un·e pote. Sauf que là, c'est juste entre vous et vous.

Prendre de bonnes habitudes

Prendre conscience de certains schémas ou de choses qui ne nous font pas du bien, ça nous permet de travailler dessus. Nous par exemple, on s'est rendues compte que les cigarettes qu'on fume occasionnellement nous font beaucoup culpabiliser, du coup boum : dry january. Parce que pas de verre de vin en terrasse = pas de tentation de fumer. À la place, on se fait des soirées cuisine, des restau à l'intérieur pour ne pas être tentée de se griller une clope... Bref, on met en place de nouvelles habitudes qui nous font du bien. Et ça, ça marche absolument pour tous les problèmes. Alors ce n'est pas magique et ça reste du boulot, mais c'est vraiment gratifiant.

Mesurer le chemin parcouru

On a souvent l'impression d'être coincé·e dans notre vie ou de ne pas avancer assez vite à force de se comparer aux autres (pas merci Insta). Garder une trace de qui on était 2 semaines, 6 mois ou 2 ans auparavant permet de mesurer le chemin parcouru et d'être fièr·e de nous.

Entretenir notre relation avec nous même

Comme on le disait précédemment, tenir un journal c'est comme parler à un·e pote, ou à un psy. Ça permet de passer du statut de pire ennemi·e (à base de "je me déteste"), à bff à qui on raconte tout. Et on ne passe pas de l'un à l'autre en un claquement de doigt, comme pour toutes les relations, ça se construit. Et à forcer, on se connait mieux, on se fait plus confiance et on finit même par croire en nous.

Gérer nos émotions

Quand on est dans une spirale d'émotions hyper intenses (genre pendant une rupture par exemple), on a l'impression que ça ne passera jamais (spoiler : tout passe). En écrivant ce qu'on ressent, on peut prendre un tantinet de recul nécessaire pour ne pas se faire submerger.

Comment on fait ?

Pas besoin d'un doctorat en littérature pour écrire. Tout le monde peut le faire. Rien à faire des fautes d'orthographe et de syntaxe puisque la seule personne qui le lira, ce sera vous (si jamais vous avez envie de lire, vous pouvez aussi coucher vos pensées sur le papier et ne jamais relire, ou pas tout de suite). Et pas besoin de noircir 10 pages par jour. Quelques phrases suffisent.

Si vous avez besoin d'être cadré·e, il existe des journaux guidés qui vous demandent par exemple tous les jours d'écrire trois choses qui vous ont fait du bien dans la journée ou pourquoi vous êtes excité·e de vous lever le lendemain, comme le 5 minutes journal.

Ensuite, sachez que plus on écrit, mieux on écrit. Donc en plus de faire du bien à votre cerveau, vous allez être de plus en plus à l'aise à l'écrit. Bé-nef.

Crédits photos : Pexels / Arina Krasnikova / Monstera

Faire le point sur notre vie

Pas simple de faire le point sur notre vie quand on a la tête dans le guidon. Écrire nos pensées, nos émotions et ce qui nous est arrivé dans la journée permet d'identifier nos comportements, pensées, habitudes, relations ou échanges négatifs et positifs, et de se rendre compte de certaines situations comme un travail qui ne nous convient plus, un truc qui nous a rendu·e fièr·e de nous, une relation toxique, un besoin de vacances... Bref, tenir un journal, c'est avoir le pouvoir de prendre du recul, comme quand on se confie à un·e pote. Sauf que là, c'est juste entre vous et vous.

Prendre de bonnes habitudes

Prendre conscience de certains schémas ou de choses qui ne nous font pas du bien, ça nous permet de travailler dessus. Nous par exemple, on s'est rendues compte que les cigarettes qu'on fume occasionnellement nous font beaucoup culpabiliser, du coup boum : dry january. Parce que pas de verre de vin en terrasse = pas de tentation de fumer. À la place, on se fait des soirées cuisine, des restau à l'intérieur pour ne pas être tentée de se griller une clope... Bref, on met en place de nouvelles habitudes qui nous font du bien. Et ça, ça marche absolument pour tous les problèmes. Alors ce n'est pas magique et ça reste du boulot, mais c'est vraiment gratifiant.

Mesurer le chemin parcouru

On a souvent l'impression d'être coincé·e dans notre vie ou de ne pas avancer assez vite à force de se comparer aux autres (pas merci Insta). Garder une trace de qui on était 2 semaines, 6 mois ou 2 ans auparavant permet de mesurer le chemin parcouru et d'être fièr·e de nous.

Entretenir notre relation avec nous même

Comme on le disait précédemment, tenir un journal c'est comme parler à un·e pote, ou à un psy. Ça permet de passer du statut de pire ennemi·e (à base de "je me déteste"), à bff à qui on raconte tout. Et on ne passe pas de l'un à l'autre en un claquement de doigt, comme pour toutes les relations, ça se construit. Et à forcer, on se connait mieux, on se fait plus confiance et on finit même par croire en nous.

Gérer nos émotions

Quand on est dans une spirale d'émotions hyper intenses (genre pendant une rupture par exemple), on a l'impression que ça ne passera jamais (spoiler : tout passe). En écrivant ce qu'on ressent, on peut prendre un tantinet de recul nécessaire pour ne pas se faire submerger.

Comment on fait ?

Pas besoin d'un doctorat en littérature pour écrire. Tout le monde peut le faire. Rien à faire des fautes d'orthographe et de syntaxe puisque la seule personne qui le lira, ce sera vous (si jamais vous avez envie de lire, vous pouvez aussi coucher vos pensées sur le papier et ne jamais relire, ou pas tout de suite). Et pas besoin de noircir 10 pages par jour. Quelques phrases suffisent.

Si vous avez besoin d'être cadré·e, il existe des journaux guidés qui vous demandent par exemple tous les jours d'écrire trois choses qui vous ont fait du bien dans la journée ou pourquoi vous êtes excité·e de vous lever le lendemain, comme le 5 minutes journal.

Ensuite, sachez que plus on écrit, mieux on écrit. Donc en plus de faire du bien à votre cerveau, vous allez être de plus en plus à l'aise à l'écrit. Bé-nef.

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