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Ces produits so 2016 qui nous hantent encore
Ces produits so 2016 qui nous hantent encore

En l'an de grâce 2016, Kylie Jenner toute filtrée du chien Snap régnait en maître sur nos feeds Insta, les lipsticks mats étaient sur toutes les lèvres et mettre 300 grammes de poudre libre sur son visage pour terminer son make-up était parfaitement normal. Throwback dans 3,2,1...

Les rouges à lèvres mats

Parce qu’à l'époque, on ne pouvait pas concevoir un make-up sans un rouge à lèvres dont la texture se rapprochait plus du plâtre deshydraté que du baume tout doux. Le summum du style ? Un bordeaux bien foncé ou un violine le plus deep possible. Le pire, c’est qu’on y pense encore, malgré les lèvres crouteuses, les tiraillements et le résultat franchement discutable une heure après l'application.

Kylie Cosmetics

Oui la marque existe toujours, mais il lui manque un truc : en 2016, elle n’existait qu’aux Etats-Unis et on tannait nos copines qui allaient à NYC pour nous en ramener. Et si on avait la chance de pouvoir y aller, ça devenait carrément une activité à part entière du voyage (déso Papa et Maman) pour choper ne serait-ce qu’un crayon à lèvres. Aujourd'hui l’excitation est partie et les collections se suivent et se ressemblent (sorry Kylie si tu nous lis).

Huda Beauty

Sincèrement, qui pouvait mourir pour avoir une palette Huda Beauty ? Nous, bien sûr. On passait même notre vie chez Sephora pour essayer toutes les teintes (20/20 pour la pigmentation). Malheureusement, on n’avait pas du tout les moyens d’en acheter une, ni les techniques des make-up artistes qu’on bingwatchait sur YouTube (et aujourd’hui non plus, on vous rassure). Sauf que contrairement à Kylie, les produits Huda font toujours partie de nos préférés (son crayon à sourcils omg)

Anastasia Beverly Hills

Qui dit 2016, dit des sourcils mieux dessinés que La Joconde de Léonard de Vinci. Donc merci Anastasia pour tes produits sourcils qui nous servaient d'outils pour pimper notre chef d'oeuvre (les deux chenilles dégradées au dessus de nos yeux) tous les matins (même si ces petits coquins prenaient 90% du temps de notre préparation).

Too Faced

Sweat peach, chocolate Bar… si ces mots vous font battre le coeur, alors bienvenue dans la team des nostalgiques de 2016 : oui c’était beau, ça sentait trop bon et on se souvient même du prix : 49,90€ chez Sephora (on n'est pas folle promis). Le souci ? On les aimait tellement qu’on les a utilisé jusqu’au dernier micro gramme de poudre coincé dans un coin. Il ne faut pas gaspiller l’argent de poche durement économisé.

BBryance

Il suffisait d’ouvrir Snapchat pour être envahie par les influenceurs qui nous parlaient de BBryance à peu près 22h sur 24. On ne va pas le cacher, on rêvait secrètement de ce petit appareil à mettre dans la bouche pour se blanchir les dents à la maison. Bonne nouvelle : on ne l'a jamais fait et on appris plus tard que c'était carrément mauvais pour l'émail. Ouf.

Cellublue

Parce que 2016 n’a pas que du bon, on nous vendait encore des (faux) produits "miracles" pour diminuer la cellulite plutôt que de nous dire que c’était normal et que tout le monde en avait. Bref, ciao et tant mieux.

Le contouring et le baking

C’était l’époque où on pensait pouvoir changer tout notre visage et cacher nos imperfections en dessinant de nouveaux traits. Mais comme on n’était pas des make-up artist, c’était parfois un peu bancal... sans parler du baking, qui transformait notre peau en crépis (nos parents étaient à deux doigts de toquer sur notre tête pour voir si c’était du placo ou du béton).

Crédits photo : Pexels / Mark John Ajero - Instagram/@kyliejenner

Les rouges à lèvres mats

Parce qu’à l'époque, on ne pouvait pas concevoir un make-up sans un rouge à lèvres dont la texture se rapprochait plus du plâtre deshydraté que du baume tout doux. Le summum du style ? Un bordeaux bien foncé ou un violine le plus deep possible. Le pire, c’est qu’on y pense encore, malgré les lèvres crouteuses, les tiraillements et le résultat franchement discutable une heure après l'application.

Kylie Cosmetics

Oui la marque existe toujours, mais il lui manque un truc : en 2016, elle n’existait qu’aux Etats-Unis et on tannait nos copines qui allaient à NYC pour nous en ramener. Et si on avait la chance de pouvoir y aller, ça devenait carrément une activité à part entière du voyage (déso Papa et Maman) pour choper ne serait-ce qu’un crayon à lèvres. Aujourd'hui l’excitation est partie et les collections se suivent et se ressemblent (sorry Kylie si tu nous lis).

Huda Beauty

Sincèrement, qui pouvait mourir pour avoir une palette Huda Beauty ? Nous, bien sûr. On passait même notre vie chez Sephora pour essayer toutes les teintes (20/20 pour la pigmentation). Malheureusement, on n’avait pas du tout les moyens d’en acheter une, ni les techniques des make-up artistes qu’on bingwatchait sur YouTube (et aujourd’hui non plus, on vous rassure). Sauf que contrairement à Kylie, les produits Huda font toujours partie de nos préférés (son crayon à sourcils omg)

Anastasia Beverly Hills

Qui dit 2016, dit des sourcils mieux dessinés que La Joconde de Léonard de Vinci. Donc merci Anastasia pour tes produits sourcils qui nous servaient d'outils pour pimper notre chef d'oeuvre (les deux chenilles dégradées au dessus de nos yeux) tous les matins (même si ces petits coquins prenaient 90% du temps de notre préparation).

Too Faced

Sweat peach, chocolate Bar… si ces mots vous font battre le coeur, alors bienvenue dans la team des nostalgiques de 2016 : oui c’était beau, ça sentait trop bon et on se souvient même du prix : 49,90€ chez Sephora (on n'est pas folle promis). Le souci ? On les aimait tellement qu’on les a utilisé jusqu’au dernier micro gramme de poudre coincé dans un coin. Il ne faut pas gaspiller l’argent de poche durement économisé.

BBryance

Il suffisait d’ouvrir Snapchat pour être envahie par les influenceurs qui nous parlaient de BBryance à peu près 22h sur 24. On ne va pas le cacher, on rêvait secrètement de ce petit appareil à mettre dans la bouche pour se blanchir les dents à la maison. Bonne nouvelle : on ne l'a jamais fait et on appris plus tard que c'était carrément mauvais pour l'émail. Ouf.

Cellublue

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